Africa Blog
Google in Sub-Saharan Africa: news, stories and thoughts
Kicking off the 2014 Google Science Fair: It’s your turn to change the world
Thursday, February 13, 2014
What if you could turn one of your passions into something that could change the world? That's just what thousands of teens have done since the first Google Science Fair in 2011. These students have tackled some of today’s greatest challenges, like an
anti-flu medicine
, more effective
ways to beat cancer
, an
exoskeletal glove
, a
battery-free flashlight
and
banana bioplastics
. Last year’s Africa finalists and winners of the Science in Action prize Sakhiwe Shongwe and Bonkhe Mahlalela from Swaziland were recognized for their
project
, which explored an affordable way to provide hydroponics to poor subsistence farmers.
Now it’s time to do it again: we're calling for students aged 13-18 to
submit
their brilliant ideas for the fourth annual Google Science Fair, in partnership with
Virgin Galactic
,
Scientific American
,
LEGO Education
and
National Geographic
. All you need to participate is curiosity, and an Internet connection. Project submissions are due May 12. The winners will be announced at the finalist event at Google headquarters in Mountain View, Calif., on September 22.
In addition to satisfying your curious mind, your project can also win you some pretty cool prizes. This year’s
grand prize winner
will have the chance to join the Virgin Galactic team at Spaceport America in New Mexico as they prepare for space flight and will be among the first to welcome the astronauts back to Earth, a 10-day trip to the Galapagos Islands aboard the National Geographic Endeavour and a full year’s digital access to Scientific American magazine for their school. Age category winners will have a choice between going behind the scenes at the LEGO factory in Billund, Denmark or an amazing experience at either a Google office or National Geographic.
For the 2014 competition, we’ll also give two new awards to celebrate even more talented young scientists:
The Computer Science Award
will be given to a project that champions innovation and excellence in the field of computer science.
Local Award Winners
—students whose projects have attempted to address an issue relevant to their community—will be honored in select locations globally.
And the
Scientific American Science In Action award
will once again honor a project that addresses a health, resource or environmental challenge. The winner will receive a year’s mentoring from Scientific American and a $50,000 grant toward their project.
Stay updated throughout the competition on
our Google+ page
, get inspired by participating in
virtual field trips
and ask esteemed scientists questions in our
Hangout on Air
series. If you need help jump-starting your project, try out the
Idea Springboard
for inspiration.
What do you love? What are you good at? What problem have you always dreamed of solving? Get started with your project today—it’s your turn to change the world.
It is time for Africa to change the world.
Posted by Clare Conway, Google Science Fair team
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Coup d'envoi de l'édition 2014 de la Fête de la science Google. Africains : à votre tour de changer le monde
Imaginez que vous puissiez faire de l'une de vos passions un levier pour changer le monde ? C'est exactement ce que des milliers de jeunes ont fait depuis la première édition de la Fête de la Science Google en 2011. Des étudiants ont puisé l'inspiration dans ce qui les passionnait et là où ils étaient les plus forts pour s'attaquer à quelques-uns des plus grands défis actuels de la planète. Parmi toutes les idées brillantes que nous avons reçues figure celle du lauréat du Grand-Prix de l'an dernier, Eric Chen, qui, en conjuguant sa passion pour la biologie et ses compétences informatiques, a réussi à créer un traitement contre la grippe. Brittany Wenger, gagnante du Grand Prix 2012, avait décidé de s'attaquer au cancer. En alliant son goût pour la science fiction et ses talents en programmation, elle est parvenue à créer sur le cloud un programme de détection du cancer du sein. L'année dernière, les finalistes et vainqueurs africains du prix de la Science en Action, Sakhiwe Shongwe et Bonkhe Mahlalela (Swaziland) ont été récompensés pour leur
projet
d'étude d'un moyen économique de fournir des techniques d'agriculture hors-sol aux agriculteurs les plus pauvres.
Il est temps de prendre la relève : nous invitons les jeunes de 13 à 18 ans à
soumettre
leurs brillantes idées lors de la quatrième édition de la Fête annuelle de la Science Google, organisée en partenariat avec
Virgin Galactic
,
Scientific American
,
LEGO Education
et
National Geographic
. Vous n'avez besoin pour participer que d'une bonne dose de curiosité et d'une connexion Internet. La date limite de dépôts des projets est le 12 mai 2014. Les projets gagnants seront dévoilés lors de la finale qui se tiendra au siège de Google à Mountain View en Californie, le 22 septembre 2014.
En plus de satisfaire votre esprit curieux, votre projet peut aussi vous permettre de gagner des prix vraiment exceptionnels. Le Grand Prix de cette année offre notamment la chance de rejoindre l'équipe de Virgin Galactic au spatioport (le "Spaceport") dans le désert du Mojave pendant la préparation du vol dans l'espace et d’être parmi les premiers à accueillir les astronautes de retour sur Terre. Et ce n’est as tout : un séjour de 10 jours aux Galapagos à bord du National Geographic Endeavour ainsi qu'une année entière d'accès numérique au magazine Scientific American pour leur école seront également offerts. Les gagnants pour chaque catégorie d'âge auront le choix entre vivre une expérience incroyable dans les bureaux de Google, assister au Symposium annuel de National Geographic et visiter les coulisses de l'usine LEGO à Billund au Danemark.
Pour le concours 2014, nous célèbrerons encore plus de talentueux scientifiques en herbe avec l'introduction de deux nouvelles distinctions :
Le prix de la Science informatique
(Computer Science Award)
sera décerné à un projet qui se fait le champion de l'innovation et de l'excellence dans le domaine informatique.
Le prix de la proximité
(Local Award)
qui sera décerné à une sélection de projets issus de certaines localités et destinés à résoudre des problématiques locales.
Enfin le prix de la
Science en Action
du Scientific American récompensera encore une fois un projet qui apportera une solution à un problème d’environnement, de santé ou d’exploitation des ressources. Le gagnant bénéficiera pendant une année du tutorat de Scientific American et d'une subvention de 50.000 dollars pour son projet.
Tenez-vous informé durant toute la durée du concours sur
notre page Google+
, cherchez l'inspiration en participant à des
explorations virtuelles
et posez vos questions à d'éminents scientifiques dans nos séries
Hangout sur on Ai
r. Si vous avez besoin d'aide pour vous lancer, essayez I'outil tremplin des idées ('Idea Springboard") pour trouver l'inspiration.
Qu'est-ce qui vous plait vraiment ? Dans quelle discipline êtes-vous bon ? Quel problème avez-vous toujours rêvé de résoudre ? L'heure est venue de saisir votre chance pour le réaliser. Il est temps pour l'Afrique de changer le monde.
Posté par Sam Peter, Équipe de Google Science Fair
African organizations win 2014 RISE Awards to support computer science education
Friday, February 7, 2014
"We need more kids falling in love with science and math.” That's what Larry Page said at last year's I/O, and it's a feeling shared by all of us. We want to inspire young people around the world not just to use technology, but to create it. Unfortunately, many kids don’t have access to either the education or encouragement they need to pursue computer science. So five years ago we created the
Google RISE (Roots in Science and Engineering) Awards
, which provide funding to organizations around the world that engage girls and underrepresented students in extracurricular computer science programs.
This year, the RISE Awards are providing $1.5 million to 42 organizations in 19 countries, including Ghana, Nigeria, Uganda. These organizations provide students with the resources they need to succeed in the field. For example,
Africa ICT Right
in Ghana is helping to address the need for Information and Communication Technology (ICT) infrastructure and training in underserved communities. Another awardee, Uganda-based
Mbarara University of Science and Technology
has been helping to bridge the gender gap by focusing on community outreach programs that encourage girls to pursue STEM (Science, Technology, Engineering & Math) courses. Visit
our site
for a full list of our RISE Award recipients.
Lagos-based Audax Solutions Ltd has been carrying out programs aimed at bridging the opportunity divide between African children and their age mates around the world. Click on the photo to learn more about this and other RISE Awardees.
This year, we’re also expanding the program with the
RISE Partnership Awards
. These awards aim to encourage collaboration across organizations in pursuit of a shared goal of increasing global participation in computer science. For example, more than 5,000 girls in sub-Saharan Africa will learn computer science as a result of a partnership between the New York based program
ELITE
and the
WAAW Foundation
in Nigeria.
We’re proud to help these organizations inspire the next generation of computer scientists.
Posted by Hai Hong, RISE Program Manager
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Des organisations africaines remportent les RISE Awards 2014 pour soutenir la formation en informatique
"Nous avons besoin que davantage d'enfants tombent amoureux des sciences et des maths.” C'est ce qu'a déclaré Larry Page lors des I/O de l'an dernier, et c'est un sentiment que nous partageons tous. Nous voulons inciter les jeunes du monde entier, non seulement à utiliser la technologie, mais à la créer. Malheureusement, de nombreux enfants n'ont accès ni à la formation ni aux encouragements dont ils ont besoin pour découvrir l'informatique. C'est pourquoi nous avons créé, il y a cinq ans, les Google RISE (Roots in Science and Engineering) Awards, qui assurent un financement aux organisations du monde entier encourageant les filles et les minorités sous-représentées à entreprendre des études en informatique.
Cette année, les RISE Awards représentent 1,5 million de dollars, distribués à 42 organisations dans 19 pays, dont le Ghana, le Nigéria et Ouganda. Ces organisations fournissent aux étudiants les ressources dont ils ont besoin pour réussir dans le domaine. Par exemple, Africa ICT Right au Ghana aide à répondre aux besoins en infrastructures pour les TIC (technologie de l'Information et de la Communication) et à la formation des communautés peu desservies. Autre lauréat, l'Université Mbarara de Science et Technologie (Ouganda) aide à combler le fossé entre les sexes en se focalisant sur les programmes de sensibilisation incitant les filles à poursuivre des cursus en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Maths) courses. Consultez notre site pour découvrir la liste de tous les lauréats des RISE Award.
Audax Solutions Ltd (Lagos) a mis en œuvre des programmes visant à réduire l'inégalité des chances entre les enfants africains et leurs camarades du même âge dans le monde entier. Cliquez sur la photo pour en savoir plus et pour connaître les autres lauréats des RISE Awards.
Cette année, nous étendons encore le programme, avec les RISE Partnership Awards. Ces prix sont destinés à encourager la collaboration entre les organisations qui poursuivent un but commun : développer l'accès mondial à l'informatique. Par exemple, plus de 5000 filles d'Afrique sub-saharienne vont suivre des cours d'informatique grâce à un partenariat entre le programme ELITE basé à New-York et la Fondation WAAW au Nigéria.
Nous sommes fiers d'aider ces organisations à inspirer la nouvelle génération d'ingénieurs en informatique.
Publié par Hai Hong, RISE Program Manager
Introducing our smart contact lens project
Friday, January 17, 2014
You’ve probably heard that diabetes is a huge and growing problem—affecting one in every 19 people on the planet. But you may not be familiar with the daily struggle that many people with diabetes face as they try to keep their blood sugar levels under control. Uncontrolled blood sugar puts people at risk for a range of dangerous complications, some short-term and others longer term, including damage to the eyes, kidneys and heart. A friend of ours told us she worries about her mom, who once passed out from low blood sugar and drove her car off the road.
Many people I’ve talked to say managing their diabetes is like having a part-time job. Glucose levels change frequently with normal activity like exercising or eating or even sweating. Sudden spikes or precipitous drops are dangerous and not uncommon, requiring round-the-clock monitoring. Although some people wear glucose monitors with a glucose sensor embedded under their skin, all people with diabetes must still prick their finger and test drops of blood throughout the day. It’s disruptive, and it’s painful. And, as a result, many people with diabetes check their blood glucose less often than they should.
Over the years, many scientists have investigated various body fluids—such as tears—in the hopes of finding an easier way for people to track their glucose levels. But as you can imagine, tears are hard to collect and study. At Google[x], we wondered if miniaturized electronics—think: chips and sensors so small they look like bits of glitter, and an antenna thinner than a human hair—might be a way to crack the mystery of tear glucose and measure it with greater accuracy.
We’re now testing a smart contact lens that’s built to measure glucose levels in tears using a tiny wireless chip and miniaturized glucose sensor that are embedded between two layers of soft contact lens material. We’re testing prototypes that can generate a reading once per second. We’re also investigating the potential for this to serve as an early warning for the wearer, so we’re exploring integrating tiny LED lights that could light up to indicate that glucose levels have crossed above or below certain thresholds. It’s still early days for this technology, but we’ve completed multiple clinical research studies which are helping to refine our prototype. We hope this could someday lead to a new way for people with diabetes to manage their disease.
We’re in discussions with the FDA, but there’s still a lot more work to do to turn this technology into a system that people can use. We’re not going to do this alone: we plan to look for partners who are experts in bringing products like this to market. These partners will use our technology for a smart contact lens and develop apps that would make the measurements available to the wearer and their doctor. We’ve
always said
that we’d seek out projects that seem a bit speculative or strange, and at a time when the
International Diabetes Federation
is declaring that the world is “losing the battle” against diabetes, we thought this project was worth a shot.
Posted by Brian Otis and Babak Parviz, project co-founders
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Présentation de notre projet de lentille de contact intelligente
Vous savez certainement que le diabète est une pathologie de plus en plus répandue qui pose beaucoup de problèmes et touche une personne sur 19 dans le monde. Mais vous n'avez peut-être pas idée du combat quotidien que cela signifie pour les personnes diabétiques d'essayer de contrôler et de maintenir leur taux de sucre dans le sang (glycémie). En effet, une glycémie incontrôlée expose les diabétiques à toutes sortes de complications, certaines à court terme et d'autres à long terme, notamment en endommageant les yeux, les reins et le cœur. Une de nos amis nous disait à ce sujet qu'elle s'inquiétait pour sa mère qui s'était évanouie au volant suite à un hypoglycémie et est sortie de la route.
Beaucoup de ceux que j'ai questionnés sur leur maladie m'ont dit que gérer leur diabète leur prenait le temps d'un travail à temps partiel. Les taux de glucose dans le sang changent fréquemment au cours d'une activité normale, telle que faire du sport, manger ou même transpirer. Les hausses ou les chutes soudaines du taux de glucose sont dangereuses mais pas rares, et exigent un contrôle 24h sur 24. Certaines personnes souffrant de diabètes sont équipées d'appareils de mesure avec un capteur à glucose inséré sous la peau. Mais la plupart doivent faire le test en se piquant le bout du doigt pour prélever une goutte de sang, plusieurs fois par jour. Cette méthode est inconfortable et douloureuse. C'est la raison pour laquelle beaucoup d'entre elles ne vérifient pas leur glycémie aussi souvent qu'elles le devraient.
Au fil des ans, les scientifiques ont fait des recherches sur divers liquides corporels, tels que les larmes, dans l'espoir de trouver un moyen plus simple de contrôler le taux de glucose. Mais comme vous vous en doutez, il n'est pas aisé de collecter les larmes pour les étudier. Chez Google[x], nous avons imaginé qu'avec de l'électronique miniaturisée, à savoir des puces et des capteurs plus petits qu'une paillette et une antenne plus fine qu'un cheveu humain, nous pourrions peut-être trouver le moyen de percer le mystère du glucose contenu dans les larmes et parvenir à le mesurer avec plus de précision.
Nous sommes en train de tester une lentille de contact intelligente qui pourrait mesurer le taux de glucose dans le liquide lacrymal à l'aide d'une minuscule puce sans fil et d'un capteur à glucose miniaturisé inséré dans l'épaisseur d'une lentille de contact. Les prototypes que nous testons sont capables de faire un relevé toutes les secondes. Nous étudions aussi la possibilité d'utiliser la lentille comme système d'alerte précoce pour le porteur. Ainsi, nous explorons le moyen d'y intégrer de minuscules LED qui s'allumeraient pour signaler les variations de glucose au-delà de certains seuils. Nous n'en sommes qu'aux balbutiements mais nous avons déjà réalisé de nombreuses études cliniques qui nous aident à affiner notre prototype. Nous espérons que ces travaux apporteront un jour aux personnes souffrant de diabètes une nouvelle façon de gérer leur maladie.
Nous sommes en pourparlers avec la FDA mais il reste encore beaucoup à faire pour transformer cette technologie en un système utilisable. Nous n'allons pas y arriver seuls : nous prévoyons de rechercher des partenaires experts dans la mise sur le marché de ce type de produit. Ces partenaires seront appelés à utiliser notre technologie sur une lentille de contact intelligente et à développer des applications capables de transmettre les résultats du relevé aux porteurs et à leurs médecins. Nous avons
toujours dit
que nous dénichions des projets qui semblent improbables ou étranges, mais lorsque la
Fédération internationale du diabète
déclare que le monde "est en train de perdre la bataille" “contre le diabète, nous nous sommes dit ce projet valait la peine.
Publié par Brian Otis et Babak Parviz, co-fondateurs du projet
Google Translate - now in 80 languages (Zulu, Hausa, Yoruba, Igbo and Somali launched)
Wednesday, December 11, 2013
Whether you’re trekking to a new place or simply trying to communicate with someone who doesn’t share a language with you,
Google Translate
can help you connect to new information and people. Today, we’re launching 9 new languages that span Africa, Asia, and Oceania and have over 200 million native speakers, collectively.
Spotlight on our new African languages
In Africa, we’re adding Somali, Zulu, and the 3 major languages of Nigeria.
Hausa (Harshen Hausa), spoken in Nigeria and neighboring countries with 35 million native speakers
Igbo (Asụsụ Igbo) spoken in Nigeria with 25 million native speakers
Yoruba (èdè Yorùbá) spoken in Nigeria and neighboring countries with 28 million native speakers
Somali (Af-Soomaali) spoken in Somalia and other countries around the Horn of Africa with 17 million native speakers
Zulu (isiZulu) spoken in South Africa and other south-western African countries with 10 million native speakers
Zulu on the Google Translate desktop web app
Igbo on the Google Translate Android app
There are lots of languages in Africa, and this is the largest expansion into African languages to date (Google Translate supports Swahili and Afrikaans already). The more language is used on the web, the higher chances for us to launch it one day
Throughout Asia, we’re launching languages spoken in Mongolia and South Asia, and thanks to the
volunteer effort of passionate native speakers
in New Zealand, we’re adding the language of the Maori people.
You can help to add your language to Google Translate. Although Google Translate is an automatic tool, a new language sometimes needs a little love from native speakers to get off the ground. You can help launch your language by volunteering to help us gather and translate texts in your language. Sign up with
this form
. We’re also constantly fine-tuning our translations. You can help with these efforts by clicking the translated text and editing it to be correct.
As always, we realize that we’re just getting started and have a long way to go. But hopefully these new languages in Translate help you to connect with new friends and new cultures.
Posted by Arne Mauser, Software Engineer
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Google Traduction - 5 nouvelles langues africaines désormais disponibles !
Que vous soyez en excursion dans un nouveau pays ou que vous cherchiez simplement à communiquer avec quelqu'un qui ne parle pas votre langue, Google Traduction peut vous aider à accéder à de nouvelles informations et à entrer en contact avec de nouvelles personnes. Aujourd'hui, nous inaugurons 9 nouvelles langues couvrant l'Afrique, l'Asie et l'Océanie et représentant plus de 200 millions de locuteurs natifs.
Pleins feux sur nos nouvelles langues
En Afrique, nous ajoutons le somali, le zoulou ainsi que les 3 principales langues du Nigeria.
Le haoussa (Harshen Hausa), parlé au Nigeria et dans les pays voisins par 35 millions de locuteurs natifs.
L'igbo (Asusu Igbo) parlé au Nigeria par 25 millions de locuteurs natifs.
Le yoruba (èdè Yorùbá) parlé au Nigeria et dans les pays voisins par 28 millions de locuteurs natifs.
Le somali (Af-Soomaali) parlé en Somalie et dans d'autres pays de la corne de l'Afrique par 17 millions de locuteurs natifs.
Le zoulou (isiZulu) parlé en Afrique du sud et dans d'autres pays d'Afrique du sud-ouest par 10 millions de locuteurs natifs.
Il existe de nombreuses langues en Afrique et il s'agit ici de la plus grande expansion de langues africaines à ce jour (Google Traduction propose déjà le swahili et l'afrikaans). Plus une langue est utilisée sur le web, plus il y a de chances que nous l'inaugurions un jour.
Vous pouvez contribuer à ce que votre langue soit ajoutée à Google Traduction
Google Traduction est un outil automatique, mais il faut parfois un petit coup de pouce de la part des locuteurs natifs pour donner à une nouvelle langue la place qu'elle mérite. Vous pouvez contribuer à promouvoir votre langue en nous aidant bénévolement à regrouper et à traduire des textes dans votre langue. Inscrivez-vous sur
ce formulaire
. Nous améliorons également nos traductions régulièrement. Vous pouvez contribuer à cet effort en cliquant sur le texte traduit et en le modifiant pour qu'il soit correct.
Comme toujours, nous sommes conscients que ce n'est qu'un début et qu'il reste encore un long chemin à parcourir. Nous espérons que ces nouvelles langues disponibles sur Google Traduction vous aideront à entrer en contact avec de nouveaux amis et de nouvelles cultures.
Publié par Kaushik Sridharan, ingénieur logiciel.
Launching Project Link: a new way to bring faster, more reliable Internet access to Uganda
Wednesday, November 20, 2013
Africa is home to more than a billion people and is also the fastest growing continent. But only 16% of people are connected to the Internet. That leaves a huge population without access to new opportunities, such as a reliable channel to the latest news, a tool to join in worldwide commerce, or a platform to create and contribute photos, video, and more. This is true even in Africa’s bustling cities, such as Kampala, Uganda.
For the nearly 3 million people living in and around Kampala, the Internet hasn’t been as fast and available as it could be; online activity often sputters on pre-broadband speeds or unreliable connections. That’s why today, we’re announcing
Project Link
, an initiative to build a super-fast, high-capacity fiber network to enable any local mobile operator or Internet service provider (ISP) to connect more people in Kampala to a faster, more reliable Internet.
Project Link’s network is available today to connect providers to long-distance fiber lines, equipping them with near-unlimited capacity to build and expand services to Ugandans. By making this connection, we’re strengthening a crucial piece of the Internet supply chain. Some parts of the chain are already strong: undersea cables are bringing data to Africa’s shores and mobile providers are expanding services across the continent. We’ve now built quality infrastructure in between these points to deliver the speed and capacity that supports the latest and greatest of the web.
Project Link goes beyond basic access; it enables local providers to offer new mobile data plans or high-speed Internet for office buildings and universities, and support newer technologies as they come to market. For Kampala, we hope it’s a foundation to support the needs of a new crop of entrepreneurs and innovators: the media-rich projects of a successful musician, fast connections for local hospitals, or new digital learning tools for students.
As more of Africa comes online, the Web will grow stronger and richer from the contributions of a growing population. Project Link isn’t just about connecting fiber cables. It’s about connecting the people of Kampala and giving them an opportunity to contribute to a truly global Internet.
Posted by Kai Wulff, Access Field Director
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Lancement de Project Link : un nouveau moyen de fournir à l'Ouganda un accès à Internet plus rapide et plus fiable
L'Afrique compte plus d'un milliard d'habitants et c'est aussi le continent dont la croissance est la plus rapide. Mais seuls 16 % des Africains sont connectés à Internet. Ce qui signifie qu'une énorme partie de la population n'a pas accès aux nouvelles opportunités, tels qu'un canal fiable pour accéder aux dernières infos, un outil pour participer au commerce international ou une plate-forme pour créer, partager ou commenter des photos, des vidéos, etc. Et cela est vrai même dans les villes débordantes d'activités, telles que Kampala, en Ouganda.
Pour les quelque 3 millions de personnes vivant à Kampala et ses faubourgs, la vitesse et la disponibilité d'Internet laissent toujours à désirer ; les activités en ligne sont souvent ralenties par la lenteur du débit ou une connexion non fiable. C'est pourquoi nous annonçons aujourd'hui le lancement de Project Link, une initiative pour bâtir un réseau fibre à très haut débit et très grande capacité pour offrir à n'importe quel opérateur mobile ou fournisseur d'accès à Internet (FAI) la possibilité de connecter davantage de résidents de Kampala à un Internet plus rapide et plus fiable.
Le réseau Project Link est d'ores et déjà disponible pour connecter les fournisseurs d'accès à des lignes en fibre longue distance, leur offrant une capacité quasi-illimitée de développer des services à destination des Ougandais. En effectuant cette connexion, nous renforçons un maillon essentiel de la chaîne d'accès à Internet. Certains maillons de la chaîne sont d'ores et déjà bien implantés : des câbles sous-marins transportent les données jusqu'aux côtes africaines et les opérateurs mobiles proposent leurs services sur l'ensemble du continent. Nous avons à présent construit une infrastructure de qualité entre ces points pour proposer le débit et la capacité requis pour prendre en charge le meilleur du Web.
Project Link va au-delà du simple accès ; il permet aux fournisseurs locaux de proposer de nouvelles offres de données mobiles ou des accès Internet haut débit pour les immeubles de bureaux et les universités, et de prendre en charge les nouvelles technologies au fur et à mesure de leur mise sur le marché. Pour Kampala, nous espérons que cela constituera une base pour répondre aux besoins d'une nouvelle génération d'entrepreneurs et d'innovateurs : les projets riches en contenu médiatique d'un musicien à succès, des connexions haut débit pour les hôpitaux locaux ou encore de nouveaux outils d'apprentissage numérique pour les étudiants.
Avec le développement des connexions en Afrique, Internet va se renforcer et s'enrichir de la contribution de populations toujours plus nombreuses. Project Link ne résume pas à brancher des câbles en fibre. Il s'agit de connecter les habitants de Kampala et de leur donner l'opportunité de contribuer à un Internet véritablement mondial.
Auteur : Kai Wulff, Access Field Director
Trial in Cape Town shows that TV White Spaces can deliver broadband access without interference
Friday, November 8, 2013
(Cross-posted on Google.org blog)
TV White Spaces—the unused spectrum between TV channels—have the potential to bring wireless broadband access to underserved and rural areas. These low frequency signals can travel long distances and fill a need in places where telecommunications infrastructure is lacking.
Google, joined by a group of partners (
CSIR Meraka Institute
,
TENET
,
e-Schools Network
,
WAPA
, and
Carlson Wireless
), wanted to help make this potential a reality. In March 2013, the group
launched
a six-month trial using TV White Spaces (TVWS) to bring broadband Internet access to 10 schools in Cape Town, South Africa. The goal of the trial was to show that TVWS could be used to deliver broadband Internet without interfering with TV broadcast.
After six months, the trial has been a success. The participating schools, which previously had slow or unreliable Internet connections, experienced high-speed broadband access for the first time. Teachers were able to use videos in their lesson plans, make Skype calls to other schools, update school websites, and send regular email updates to parents. Students could use educational videos for research. Because the service was better and faster, teachers and learners used the web to enrich the classroom experience.
At the same time, multiple sources confirmed that there was no interference with TV broadcast. Trial partner CSIR Meraka Institute performed frequent scientific studies to measure any potential interference over the six-month period. We also provided tools for people to report any interference experience while watching TV. Both the Meraka Institute’s findings, as well as crowdsourced reporting, show that the TVWS service did not interfere with local broadcast. We’ve published the
final results
for a deeper dive on the outcomes of the trial.
ICASA, South Africa’s communication regulator, plans to use the trial outcomes as inputs into the TVWS regulatory process. This is a big step to bringing this technology to more of South Africa. We also hope the results extend far beyond this trial and can be useful in encouraging others to consider TVWS to help bring the power of the Internet to more people in more parts of the world.
Posted by Fortune Sibanda, Policy Manager, Google South Africa
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L'essai effectué au Cap montre que les espaces blancs télévisuels peuvent fournir un accès haut débit sans interférence
Les espaces blancs télévisuels—le spectre inutilisé entre les canaux de télévision—sont à même de fournir un accès WiFi haut débit aux zones rurales ou mal desservies. Ces signaux basse fréquence peuvent transiter sur de longues distances et répondre à un besoin dans les lieux dépourvus d'infrastructures de télécommunications.
Google, rejoint par un groupe de partenaires (
CSIR Meraka Institute
,
TENET
,
e-Schools Network
,
WAPA
et
Carlson Wireless
), a souhaité aider à transformer ce potentiel en réalité. En mars 2013, le groupe
a fait
un essai sur six mois, pour exploiter les espaces blancs télévisuels (TVWS) et fournir un accès WiFi haut débit à dix écoles du Cap (Afrique du Sud). L'objet du test était de vérifier que les TVWS pouvaient fournir un accès haut débit à Internet sans interférer avec les émissions de TV.
Six mois plus tard, le test se révélait concluant. Les écoles participantes, qui ne disposaient jusque là que de connexions Internet lentes et peu fiables, ont expérimenté pour la première fois le confort d'un accès haut débit. Les professeurs ont pu se servir de vidéos pour leurs cours, communiquer avec d'autres écoles via Skype, mettre à jour les sites Internet des écoles et informer régulièrement les parents par courrier électronique. Les étudiants ont utilisé les vidéos pédagogiques pour leurs recherches. Avec un service amélioré et plus rapide, professeurs et élèves se sont davantage servi d'lnternet pour enrichir leur expérience en classe.
Simultanément, de nombreuses sources ont confirmé qu'aucune interférence ne perturbait les émissions de télévision. Un des partenaires de l'essai, CSIR Meraka Institute, a effectué de fréquentes études scientifiques pour mesurer les éventuelles interférences tout au long des six mois de test. Nous avons également fourni aux téléspectateurs des outils leur permettant de signaler toute interférence. Les résultats obtenus par le Meraka Institute, comme les rapports des téléspectateurs, ont montré que le service TVWS ne générait aucune interférence avec les émissions locales. Nous avons publié les
résultats finaux
pour une analyse plus approfondie.
L'ICASA, l'organisme sud-africain de réglementation des communications, prévoit d'exploiter les résultats du test comme données pour le processus de réglementation des TVWS. Il s'agit là d'un grand pas dans la mise à disposition de cette technologie pour davantage de régions sud-africaines. Nous espérons également que les résultats seront diffusés bien au-delà de cet essai et encourageront d'autres décideurs à considérer les TVWS comme un moyen d'offrir la puissance d'Internet à davantage de personnes dans davantage de régions du monde.
Poste par Fortune Sibanda, Policy Manager, Google South Africa
Books arrive on Google Play in South Africa
Thursday, November 7, 2013
Starting today, book-lovers in South Africa can now buy books on Google Play.
Apps are already available on Google Play, and today’s launch will give users access to hundreds of thousands of books, including bestsellers and classics from hundreds of publishers. With the launch of books, Google Play becomes a key destination for the very best digital content available on the web.
With your books in the cloud you can read on the web, a phone, or a tablet and pick up right where you left off. You can discover, purchase and read books on:
Android phones and tablets—you can buy books in the Google Play Store and begin reading them instantly in the Google Play Books app;
your computer—you can buy books on the Google Play store and read in your web browser; and
iPhones and iPads—you can read books that you’ve purchased on the web in the Google Play Books app
We’re happy to make it even easier for all book lovers to discover and buy whatever they want to read, whether that’s the next bestseller, a new release from their favourite author or a well-loved classic. Whether you’re a bookworm or casual reader, we hope you find something great to read on Google Play, and we’re looking forward to adding more titles and South African content from today onwards. We hope you enjoy reading your books whenever you want!
Posted by Santiago de la Mora, Director, Print Product Partnerships
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Les livres arrivent sur Google Play en Afrique du Sud
À partir d'aujourd'hui, les amateurs de livres en Afrique du Sud peuvent acheter des livres sur Google Play.
Les applis sont d'ores et déjà disponibles sur Google Play, et le lancement d'aujourd'hui va donner accès à des centaines de milliers d'ouvrages par Internet, dont des best-sellers et des classiques publiés par des centaines d'éditeurs. Google Play devient ainsi une référence pour les contenus numériques disponibles sur Internet.
Avec vos livres dans le cloud, vous pouvez lire sur Internet, sur votre téléphone ou votre tablette, et reprendre votre lecture là où vous l'aviez interrompue. Vous pouvez découvrir, acheter et lire des ouvrages sur:
Des téléphones et tablettes Android—vous pouvez acheter des livres sur la boutique Play Store et commencer immédiatement à les lire via l'appli Google Play Books ;
Votre ordinateur—vous pouvez acheter des livres sur la boutique Play Store et les lire via votre navigateur;
L’iPhone et l’iPad—vous pouvez lire les livres que vous avez achetés sur Internet via l'appli Google Play Books
Nous sommes heureux de rendre encore plus simples la découverte et l'achat de tout ce que peuvent souhaiter lire les passionnés de livres, qu'il s'agisse du prochain best-seller, d'une nouvelle parution de leur auteur favori ou d'un classique toujours apprécié. Que vous soyez un dévoreur de livres ou un lecteur occasionnel, nous espérons que vous trouverez votre bonheur sur Google Play, et nous allons bien entendu y ajouter de nouveaux titres et des contenus propres à l'Afrique de Sud dès aujourd'hui. Nous espérons que vous apprécierez de pouvoir lire des livres au moment où vous en avez envie!
Publié par Santiago de la Mora, Directeur, Partenariats Produits imprimés
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