Africa Blog
Google in Sub-Saharan Africa: news, stories and thoughts
South Sudanese sing and map their way to independence.
Friday, July 8, 2011
En Français
On July 9, South Sudan will officially be independent, becoming Africa’s 54th state.
In anticipation of this significant development, the
World Bank
,
UNOSAT
,
RCMRD
,
Satellite Sentinel Project
and Google organized a South Sudan Community Mapping event in Nairobi on June 30. This was the second in a
series of mapping events
intended to encourage local people to create accurate and detailed maps of South Sudan, to help them navigate their path to independence. There were over 100 attendees in the room, mostly Sudanese -- university students, humanitarian workers, journalists, developers, donors, citizens -- coming from Nairobi and its surroundings, but also as far as Juba, the capital of South Sudan.
The lives of the South Sudanese are anchored to their history and land. The event started with the sharing of prayers, stories and songs, allowing each of us to visualize the rivers, sheep, roads, and people. Drawn from these songs, the mapping of South Sudan with
Google Map Maker
began. I was excited to see schools, roads, rivers, historical monuments, and cemeteries being mapped over cities such as Aweil, Boma, Bor, Malakal, Rumbek, Tonga, Torit, and more.
Community Mapping Event in Nairobi on June 30, 2011
The openness and enthusiasm of Sudanese attendees to map their new country was inspiring. Many were interested in health resource mapping which can dramatically impact the lives of their new countrymen. Every year in South Sudan about one in every seven children dies before the age of five; the maternity mortality rate is one of the highest in the world, and only 30% of the population has access to health care. For Charles Mona, Director GIS, Remote Sensing & Cartography of the
South Sudan Government
, quality health resource maps would be great tools for improved health care planning, resource allocation, advocacy, and also increased access to health services for the local population. This is only one example of how accurate maps can help various organizations provide better services to the the South Sudanese.
Happy independence day to the South Sudanese! Together, let’s continue mapping, and stay connected via our
Sudan-specific email discussions
. The next Community Mapping event will be in Juba, so
stay tuned
for more details.
Posted by France Lamy, Program Manager for Google.org
====
Les chants accompagnent la cartographie de Sud-Soudan
Le Sud-Soudan se prépare au changement et à l'indépendance, car il sera officiellement le 54e État africain le 9 juillet.
Pour anticiper cette situation, la
Banque Mondiale
,
UNOSAT
,
RCMRD
,
Satellite Sentinel
et Google ont organisé, à Nairobi le 30 juin, un événement sur la cartographie du Sud-Soudan par la communauté. C'est le second d'une
série d'événements de cartographie
conçus pour encourager la population locale à créer des cartes précises et détaillées du Sud-Soudan et l'aider à avancer sur le chemin de l'indépendance. Plus de 100 participants, essentiellement soudanais, étaient présents dans la salle. Il s'agissait surtout d'étudiants, de travailleurs humanitaires, de journalistes, de développeurs, de donateurs et de citoyens venus de Nairobi et de ses environs, et même de Juba, la capitale du Sud-Soudan.
La vie des Sud-soudanais est ancrée dans leur histoire et leur terre. L'événement a démarré par des prières, des histoires et des chants, qui ont permis à chacun de nous de visualiser les rivières, les moutons, les routes et les gens. La cartographie n'a démarré qu'après cela, utilisant
Google Map Maker
. J'étais impatient de voir les écoles, routes, rivières, monuments historiques et cimetières cartographiés sur des villes comme Aweil, Boma, Bor, Malakal, Rumbek, Tonga, Torit et d'autres encore.
L'ouverture et l'enthousiasme des participants soudanais pour la cartographie de leur nouveau pays ont été fantastiques. Ils étaient nombreux à être intéressés par la cartographie des ressources médicales au Sud-Soudan, sachant qu'un enfant sur sept meurt avant l'âge de cinq ans. Le taux de mortalité des femmes enceintes est l'un des plus élevés au monde et seulement 30 % de la population a accès aux soins médicaux. Une carte précise des ressources médicales aurait d'ailleurs été utile à l'un des participants pour situer l'hôpital le plus proche lorsqu'un de ses collègues a été victime d'un regrettable accident dans la campagne du Sud-Soudan. Pour Charles Mona, directeur GIS, division télédétection et cartographie, du
gouvernement du Sud-Soudan
, ce type de cartes de qualité serait un outil extraordinaire pour améliorer l'organisation des soins médicaux et l'attribution des ressources, favoriser la défense de certaines causes et augmenter l'accès aux soins médicaux de la population.
Nous attendons impatiemment le jour de l'indépendance pour les Sud-soudanais! Ensemble, nous allons poursuivre la cartographie et rester connectés via nos
discussions par email propres au Soudan
. Le prochain événement de cartographie par la communauté se déroulera à Juba, alors
restez connecté
pour en savoir plus!
Poste par France Lamy, responsable programme, Google.org
Kenya Parliament Hansards now available on Google Books
Wednesday, July 6, 2011
En Français
A few months ago, we
announced
that historical copies of the Kenya Gazette were now searchable and viewable for free on Google Books. Today we are thrilled to announce a new development in our efforts to make useful content more accessible. Over 50 years’ worth of the Kenya National Assembly Hansards, dating back to 1960, are now available on Google Books.
The Hansard is the official verbatim report of the proceedings of the Kenyan Parliament. Not only are the records of great historical value, but they are also a rich research resource, providing insight into, for example, how an issue like
majimbo
has been addressed through time, or to verify a particular Member of Parliament’s position on an issue.
As with the
Kenya Gazette
, navigating the Hansards on Google Books is easy. You can search by year of publication, issue, name of MP, or keyword across the entire collection, or within a particular Hansard issue. Try it out now simply by searching [kenya hansards] on
Google
,
Google Books
or visiting
KenyaLaw.org
or
Parliament.go.ke
.
Here are some examples of the nuggets that can be found in the newly-digitized historical records of the Hansard:
Record of the Fourth Parliament
debate on 9th June 1982
, preceding the constitutional amendment making Kenya a de jure one party state.
First recorded
contribution
by the first female MP to be elected to Parliament - Hon. Grace Onyango.
Debate about the compensation (or lack thereof) of freedom fighters
started as far back
as the 1970s and still continues today.
Remember the
Nyayo Pioneer
- Kenya government’s attempt at manufacturing a car locally?
Did you know who composed the song
Tawala Kenya
?
Original debate around
Hon. Ouko’s death in 1990
, and the Ouko Commission report finally
tabled in Parliament 10 years later
.
Who exactly were the
ngorokos
?
Confirm whether your MP has
spoken in Parliament
.
The initiative to digitize the Hansards are part of our continuing partnership with the National Council for Law Report (NCLR) and the Kenya government. We welcome interest from other government departments in the region who are similarly keen to make government content more accessible to their citizens.
Posted by Ory Okolloh, Policy and Government Relations Manager, Sub Saharan Africa, and Denis Gikunda, Program Manager, Product Localization & Local Content, Sub Saharan Africa
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Les Hansards du Parlement Kenyan désormais disponibles sur Google Livres
Il y a quelques mois, nous
annoncions
que des copies historiques de la Gazette du Kenya
pouvaient être recherchées et lues gratuitement sur Google Livres. Aujourd’hui, nous sommes
heureux de vous annoncer une nouvelle initiative visant à rendre le contenu utile toujours plus
accessible. Les Hansards du parlement kenyan depuis 1960 sont maintenant disponibles sur
Google Livres.
Le Hansard est la transcription officielle des débats du Parlement au Kenya. Ces transcriptions
ont non seulement une grande valeur historique, mais constituent aussi une ressource riche. Elles montrent, par exemple, comment une question comme celle du
majimbo
a été résolue au fil du
temps et permettent de vérifier la position d’un parlementaire sur une question donnée.
Comme pour la Gazette du Kenya, rien de plus facile que de parcourir les Hansards sur Google
Livres. Vous pouvez rechercher par année de publication, question, nom de parlementaire ou
mot clé dans toute la collection ou dans un Hansard spécifique. Essayez en recherchant tout
simplement [kenya hansards] sur
Google
,
Livres Google
ou en visitant
KenyaLaw.org
ou
Parliament.go.ke
.
Voici quelques exemples de ce que vous pouvez trouver dans les nouveaux dossiers historiques
récemment numérisés des Hansards:
Transcription du quatrième
débat parlementaire du 9 juin 1982
, précédant l’amendement constitutionnel instituant le parti unique au Kenya.
Première transcription de la
contribution
de la première femme à avoir été élue au parlement: Madame Grace Onyango.
Débat sur l’indemnisation des combattants de la liberté
entamé dans les années
1970 et se poursuivant encore aujourd’hui.
Vous souvenez-vous de la
Nyayo Pioneer
? Une tentative du gouvernement kenyan de fabriquer une voiture sur le plan local.
Savez-vous qui a composé la chanson
Tawala Kenya
?
Premier débat
sur le décès de Madame Ouko en 1990
et rapport de la Commission Ouko finalement
déposé au Parlement dix ans plus tard
.
Qui étaient exactement
les ngorokos
?
Regardez si votre député s’est
exprimé au Parlement
.
Cette initiative de numérisation des Hansards fait partie de notre partenariat continu avec le
National Council for Law Report (NCLR) et le gouvernement du Kenya. Nous apprécions
l’intérêt des autres ministères de la région qui souhaitent de la même manière ouvrir aux citoyens l’accès aux contenus gouvernementaux.
Poste par Ory Okolloh, Relations gouvernementales et affaires publiques, Afrique sub-saharienne, et Denis Gikunda, localisation Produit & Contenu, Afrique sub-saharienne
Zeitgest Young Minds from Africa
Friday, July 1, 2011
En Français
Each year Google brings together over 400 of the world’s top leaders and biggest brains at
Zeitgeist
– from businessmen to bloggers and inventors to activists - to talk about the big issues affecting our lives and hear what they think is shaping the world. Speakers include personalities such as Professor Stephen Hawking, Archbishop Desmond Tutu, Nobel Laureates Joseph Stiglitz and Murray Gell-Mann, Burberry CEO Angela Ahrendt, President Bill Clinton, Will.i.am, Queen Rania of Jordan and Richard Branson.
This year, 12 inspiring young people from around the world joined this prestigious group, taking part in a programme called
Zeitgeist Young Minds
- and we are thrilled to see that Africa made a strong showing. To be selected, the individuals had to submit a video demonstrating how they were making a positive impact on the world.
The young Africans selected were:
Grace Ihejiamaizu
(video) - helping young people develop their leadership and entrepreneurship skills towards nation building, through her RYPE Project
Paul “Slim” Banda
(video) - who works to fight the stigma attached to being HIV positive
Ludwick Marishane
(video) - a budding entrepreneur with a passion for learning and who invented the DryBath gel
Taleni Shimhopileni - set up a community development programme for the children in South Africa.
Michael Mulunga
- started poultry project as an income generating project for impoverished youth in Namibia
Orly Keit Setto - set up 'Re.think Leadership’, which aims to promote dialogue across boundaries existing in contemporary South African society
Richard Serunjogi
- heads Policy for the Spirit of London Awards Foundation and is an Article 12 Advisor for UNICEF UK
They took part in a full day of workshops and masterclasses before joining some of the other Zeitgeist speakers onstage for a discussion about the challenges and opportunities facing young people today. You can watch them talking about their perspectives and inspiring work here.
We are inspired by these young people who we think are the future of Africa, and look forward to following their innovations and progress.
Posted by Ory Okolloh, Policy and Government Relations Manager Africa, and Amy Brown, Head of Events, EMEA
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Programme « Zeitgeist Young Minds » en Afrique
Chaque année, Google réunit les 400 plus grands leaders et cerveaux du monde – des hommes d’affaires aux blogueurs et des inventeurs aux activistes – à l’occasion du
Zeitgeist
pour évoquer les grands problèmes affectant nos vies et connaître leur avis sur ce qui façonne le monde. On compte parmi les intervenants des personnalités aussi prestigieuses que le Professeur Stephen Hawking, l’archevêque Desmond Tutu, les lauréats du Prix Nobel Joseph Stiglitz et Murray Gell-Mann, Angela Ahrendt, directrice générale de Burberry, le Président Bill Clinton, Will.i.am, la reine Rania de Jordanie et Richard Branson.
Cette année, douze jeunes à l’avenir prometteur, issus du monde entier, ont rejoint ce groupe pour participer à un programme appelé
Zeitgeist Young Minds
et nous sommes heureux de voir que l’Afrique s’en est tirée avec les honneurs. Pour être sélectionnées, ces personnes avaient envoyé une vidéo démontrant leur impact positif sur le monde.
Les jeunes Africains sélectionnés sont les suivants:
Grace Ihejiamaizu
(vidéo) - aider les jeunes à développer leurs qualités de leader et leur esprit d’entreprise pour développer la nation via son projet RYPE
Paul “Slim” Banda
(vidéo) - lutte contre les stigmates liés aux séropositifs
Ludwick Marishane
(vidéo) - un entrepreneur en herbe qui a la passion d’apprendre et a inventé le gel DryBath
Taleni Shimhopileni - a établi un programme de développement communautaire pour les enfants d’Afrique du Sud
Michael Mulunga
- a lancé un projet d’élevage de volailles pour générer un revenu au profit des jeunes défavorisés en Namibie
Orly Keit Setto - a créé « Re.think Leadership » afin de promouvoir le dialogue à travers les frontières existant dans la société sud-africaine contemporaine
Richard Serunjogi
- dirige la fondation « Policy for the Spirit of London Awards » et conseille l’UNICEF Royaume-Uni dans le cadre de l’article 12
Tous ont participé à une journée d’ateliers et de cours avant de rejoindre sur l'estrade d'autres intervenants Zeitgeist pour un débat sur les défis et opportunités rencontrés par les jeunes d’aujourd’hui. Regardez-les évoquer leurs perspectives et leur travail ici.
Nous sommes interpellés par ces jeunes qui, à notre avis, constituent l’avenir de l’Afrique et sommes impatients de suivre leurs innovations et leurs progrès.
Poste par Ory Okolloh, responsable des Relations gouvernementales et affaires publiques en Afrique, et Amy Brown, responsable des événements, EMEA
Encouraging Online Freedom of Expression in Sub-Saharan Africa
Friday, June 24, 2011
En Français
Our mission as a company is to organize the world’s information and make it universally accessible and useful - it is therefore in our interest for free exchange of information to flourish online. As access to online information continues to grow in Africa, and in the aftermath of the recent uprisings in the Middle East and North Africa, we are beginning to see governments
crack down
on dissent in order to prevent free expression both online and offline. There is a growing need to raise awareness about the
complex issues
surrounding new technology and social media tools that are used for activism.
These growing concerns led Google to partner with
Global Voices
and the
Committee to Protect Journalists
to host journalists and bloggers from over a dozen African countries for a workshop in Johannesburg, South Africa about online freedom of expression. The aim was to give participants an opportunity to share their strategies and best practices for safeguarding free expression and the right to access to information.
The workshop on June 8th and 9th included a number of expert presenters who shared their knowledge with the group. The participants learned about the status of freedom of expression in the region, security risks arising from using technology, and tools and tactics that can be used to mitigate some of the risk. Presenters also shared case studies on covering elections and advocacy campaign tactics, as well as practical tutorials on how to secure information online. Most importantly, the attendees took advantage of the opportunity to get to know each other, compare notes about the political climates under which they operate, and bond over their similar (and often lonely) struggles. For many, it was the first time that they had the chance to meet other journalists and bloggers who work in similar environments across Africa.
The workshop was an eye-opener to all: from learning about just how vulnerable working online can make an individual, to discovering the sheer breadth of online tools that exist to help them do their jobs. During the last workshop session each of the participants stood up and explained how they wanted to move forward, as well their takeaways from the two days. The most telling question that arose more than any other... “So when can we do this again?”
From left to right, Ben Cole from Google, Danny O’Brien from CPJ,
Georgia Popplewell from Global Voices, Ndesanjo Macha from
Global Voices,
Ory Okolloh from Google, and Tom Rhodes from CPJ.
Posted by Ory Okolloh, Policy and Govt Relations Manager, Sub-Saharan Africa & Ben Cole, Technology Pioneer
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Favoriser la liberté d’expression en ligne en Afrique subsaharienne
Notre mission, en tant que société, est d’organiser l’information mondiale et de la rendre universellement accessible et utile. Il est donc de notre intérêt que le libre échange des informations sur Internet se développe. Avec l’accès à l’information en ligne, qui continue à gagner du terrain en Afrique, et à la suite des mouvements récents au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la
répression
des gouvernements à l’encontre des dissidents commence à se faire sentir, visant à restreindre la liberté d’expression à la fois dans les mondes réel et virtuel. Il est donc de plus en plus important d’informer sur les
questions complexes
liées aux nouvelles technologies et aux outils des médias sociaux utilisés pour l’activisme.
Ces préoccupations grandissantes ont conduit Google à conclure un partenariat avec
Global Voices
et le
Comité de protection des journalistes
en vue d’accueillir des journalistes de plus d’une dizaine de pays africains dans le cadre d’un atelier sur la liberté d’expression, à Johannesburg en Afrique du Sud. L’objectif était de donner aux participants l’occasion de partager leurs stratégies et leurs meilleures pratiques pour sauvegarder la liberté d’expression et le droit d’accès à l’information.
Cet atelier, qui s’est déroulé les 8 et 9 juin, a été animé par plusieurs experts qui ont
partagé leurs connaissances avec le groupe. Les participants ont pu découvrir l'état de la liberté d'expression dans la région, les risques en termes de sécurité liés à l’utilisation de la technologie, et les outils et pratiques susceptibles de minimiser ces risques. Les experts ont proposé des études de cas sur les élections, des tutoriels sur la sécurité de l'information en ligne, ainsi que des tactiques pour les campagnes de mobilisation. Plus important encore, les participants ont pu, à cette occasion, faire connaissance, comparer leurs observations sur le climat politique dans lequel ils exercent leur activité et s’associer sur des combats similaires (et souvent isolés). Pour beaucoup, c’était la première fois qu’ils avaient la possibilité de rencontrer d’autres journalistes et blogueurs travaillant dans des contextes similaires en Afrique.
Cet atelier leur a permis de découvrir à quel point le travail en ligne peut rendre une personne vulnérable, mais aussi toute l’étendue de la palette d’outils pour les aider dans leur travail. Au cours de la dernière session, chaque participant s’est levé et a expliqué pourquoi il voulait aller de l’avant et ce qu’il avait retenu de ces deux jours. Une question très révélatrice est revenue plus souvent que les autres: «Quand recommencerons-nous?»
Posté par Ory Okolloh, responsable de la politique et des Relations gouvernementales et affaires publiques, Afrique subsaharienne, et Ben Cole, pionnier de la technologie
Mapping with the South Sudan Community
Friday, June 24, 2011
En Français
Following the historic referendum in Southern Sudan,
Google
,
The World Bank
,
UNOSAT
,
RCMRD
and
Satellite Sentinel
are co-hosting an event in Nairobi, Kenya on June 30, 2011 to demonstrate the power of mapping and support the building of the world’s soon-to-be-newest independent nation on July 9, 2011. Without basic geospatial information, it is difficult for the government, civil society, development partners, and all stakeholders to evaluate the current needs, target their planning efforts, and mobilize proper resources. At times like these, it is critical to have good maps of roads, settlements, buildings and other services, with both local and official names.
Washington D.C. South Sudan Mapping event, April 28, 2011
This is the second in a series of mapping events. The first one was held at the
World Bank Headquarters in Washington, D.C.
, alongside a concurrent
satellite event
in Nairobi. More than 90 members of the Sudanese diaspora, along with regional experts from the World Bank,
Sudan Institute
,
Voices for Sudan
,
The Enough Project
and other organizations gathered together to map South Sudan.
The goals of these events are to:
Help build a mapping community that will remain engaged in Southern Sudan over time and become self-sufficient
Support the innovative use of technology and data for ongoing monitoring and reporting
Help support ongoing efforts to build Southern Sudan’s geospatial data, which is critical for a region to achieve shared and inclusive growth
Create a mapping community that will pass on their technological knowledge to others in their broader Southern Sudan-related community
To this end, we would like to invite as many members as possible of the Sudanese community - and others who have current local geographic knowledge of the country - to this event. Knowledge of mapping software is not necessary; however, we would prefer attendees be familiar and comfortable with computers.
If you or people you know are interested in attending, please
register here
by Monday, June 26, 2011
Event details are as follows:
When:
June 30, 2011
Where:
iHub, 4th Floor, Bishop Magua Building, Ngong Road, Nairobi, Kenya.
For more information please visit the
event site
.
Posted by Evans Arabu, Geographic Specialist, Google Africa
====
Cartographions avec la communauté du Sud-Soudan
Après le référendum historique au Sud-Soudan,
Google
,
La Banque Mondiale
,
UNOSAT
,
RCMRD
et
Satellite Sentinel
co-organise un événement de la carte à Nairobi, au Kenya, le 30 juin, 2011. Cet événement aura pour but de démontrer les bénéfices de la carte et de soutenir les efforts cartographiques du Sud-Sudan, cette nation qui célébrera sont indépendence le 9 juillet prochain. Sans des cartes de base locales et detaillées -- indiquant les routes, les villages, les institutions, et autres services publiques -- il est difficile pour les gouvernements, la société civile, partenaires au développement, et toutes les parties prenantes d’évaluer les besoins actuels, cibler les efforts de dévelopment, et mobiliser les ressources appropriées.
Ceci est le deuxième d'une série d'événements de la carte. Le premier a eu lieu au
siège de la Banque mondiale à Washington D.C.
, et parallèlement un
événement satellite
à Nairobi. Plus de 90 membres de la diaspora soudanaise, ainsi que des experts régionaux de la Banque mondiale, de
Sudan Institute
, de
Voices for Sudan
, de
The Enough Project
et d’autres organismes se sont réunis pour cartographier ce qui deviendra cette année le pays le plus récent au monde: la République du Sud-Soudan.
Le but de ces événements sont les suivants:
Supporter le renforcement des capacités d’une communauté de cartographes qui resteront engagés au Sud-Soudan au cours du temps, de façon autonome.
Soutien à l'utilisation novatrice de la technologie et des données pour le suivi, l’évaluation et la planification.
Aider à la création d’une base géospatiale pour le Sud-Soudan, qui pourra supporter les activités pour un progrès économique, social et environnemental de la société.
Créer une communauté de cartographes qui transmettront leurs connaissances de la carte à d'autres usagers et formateurs, pour assurer un effet multiplicateur.
À cette fin, nous aimerions cibler l’invitation à cet événement aux membres de la communauté soudanaise, et à ceux qui ont des connaissances actuelles locales géographique du pays. Si vous êtes intéressés à assister à cet événement,
prière de vous inscrire
, avant le lundi 26 juin 2011.
Les détails sont ci-dessous:
Quand:
30 juin, 2011
Où:
iHub, 4e étage, Evêque Magua bâtiment, Ngong Road, face Uchumi, Nairobi.
Pour plus d'informations s'il vous plaît visitez le
site de l'événement
.
Poste par Evans Arabu, Specialiste Geo, Google Afrique
Making local Public Sector information easier to access
Monday, June 20, 2011
En Français
Many people use search engines like Google to find public information on government and other public sector websites, so it’s important for the webmasters of these websites to ensure that both visitors and search engines are not missing out on the information and services that their websites offer.
Unfortunately, public information is not always easily accessible by search engines. In other words, some webpages may not be discoverable by Google's normal process of following links on the web to find them, hence we’ll find it hard to make them available to Google’s users in search results.
What can webmasters do to help search engines find their webpages? One thing they can do is to adopt the
Sitemap protocol
, creating lists of the pages on their websites - the Sitemaps - to
inform search engines about webpages
that may not be discoverable. In Africa we’ve successfully partnered with the
National Council for Law Reporting
in Kenya and the
Agence De l'Informatique de l'Etat
in Senegal to support their adoption of the Sitemap protocol.
Following the steps of other government agencies around the world who adopted our
Tools for Public Sector Organizations
, we’ve achieved some outstanding results:
the National Council for Law Reporting team has brought online a database of court cases of nearly twenty two thousands webpages, creating and submitting Sitemaps of webpages of all Kenyan court cases since 2004;
the Agence De l'Informatique de l'Etat in Senegal has supported the creation and submission of Sitemaps for over five thousands webpages across a variety of public sector websites.
Moreover, in the case of the National Council for Law Reporting, webpages are now easier to access not just for search engines, but also for users, thanks to how the webmasters redesigned the
HTML site maps
on their website, making it easier to browse for all court cases online.
If you are a webmaster, you may want to do the same -
making your webpages easier to find is always a good idea!
If your website offers government and public sector information we have
a lot of information
,
answers to the most frequently asked questions
and free
Webmaster Tools
to help you do that; and don’t forget to visit our
Webmaster Help Forum
for any questions.
Posted by Luisella Mazza, Search Quality Team
====
Faciliter l'accès aux informations publiques locales
Nombreux sont ceux qui utilisent des moteurs de recherche comme Google pour rechercher des
informations publiques sur des sites Internet gouvernementaux et publics. Il est donc important
que les webmasters de ces sites veillent à ce que les visiteurs et les moteurs de recherche puissent effectivement consulter les informations et les services proposés par leurs sites Internet.
Malheureusement, les informations publiques ne sont pas toujours facilement accessibles par les
moteurs de recherche. En d’autres termes, certaines pages Internet peuvent ne pas être détectées
par le processus normal de Google qui consiste à suivre des liens sur Internet , il est donc
difficile pour nous de les proposer aux utilisateurs Google dans les résultats de recherche.
Que peuvent faire les webmasters pour aider les moteurs de recherche à trouver leurs pages
Internet? Ils peuvent par exemple adopter le
protocole Sitemap
, afin de créer des listes des pages contenues sur leurs sites Internet - les sitemaps - afin
d’informer les moteurs de recherche de l’existence de leurs pages Internet
susceptibles de ne pas être détectées. En Afrique, nous avons conclu des partenariats avec le
National Council for Law Reporting
au Kenya et
l’Agence De l’Informatique de l’Etat
au Sénégal afin de les accompagner dans l’adoption du protocole sitemap.
À l’instar d’autres agences gouvernementales dans le monde qui ont adopté nos
Outils destinés
aux organisations du secteur public
, nous avons obtenu d’excellents résultats:
l’équipe du National Council for Law Reporting a mis en ligne une base de données de procès de près de vingt-deux mille pages, en créant et en soumettant les sitemaps des pages de l’ensemble des procès kenyans depuis 2004;
l’Agence De l’Informatique de l’État au Sénégal a accompagné la création et la soumission de sitemaps pour plus de cinq mille pages concernant différents sites Internet du secteur public.
Qui plus est, dans le cas de la National Council for Law Reporting, les pages sont désormais plus facilement accessibles, non seulement pour les moteurs de recherche, mais également pour les utilisateurs, grâce à la manière dont les webmasters ont repensé les
plans de site HTML
sur leur site Internet, facilitant ainsi la navigation pour l’ensemble des procès.
Si vous êtes webmaster, peut-être souhaiterez-vous faire la même chose -
faciliter l’accès à
vos pages Internet est toujours une bonne idée!
Si votre site Internet propose des informations gouvernementales et publiques nous mettons à votre disposition
de nombreuses informations
,
des
réponses aux questions les plus fréquentes
et des
Outils pour le Webmaster
gratuits pour vous aider; n’oubliez pas de visiter notre
Forum d’aide pour les Webmasters
pour toutes questions.
Poste par Luisella Mazza, Équipe Recherche Qualité
Go Doodle Ghana!
Wednesday, June 15, 2011
En Français
At Google we work hard to bring the Internet closer to our users. We also love to encourage and celebrate the creativity of young people. Doodle4Google is a great way to achieve this. This year, over 700 submissions from over 50 schools were an amazing display of the imagination of young people in Ghana about what Ghana represents to them.
We hope that today (Wednesday 15th June), when we feature the winning Doodle from the 9 - 11 year old category, and tomorrow (Thursday 16th June), featuring the winning Doodle from the 12 - 14 year old category on
google.com.gh
, Ghanaians will enjoy these amazing doodles that creatively capture what is special and unique about Ghana in the eyes of our youth.
On June 11th,
Marvels Mini Golf course
in Dzorwulu, Accra was the venue for hosting the 80 top-performing doodlers in this years
Doodle4Google “My Ghana”
competition. The kids arrived with a great sense of excitement and anticipation in advance of the announcement of this year’s winners. They had loads of fun with new friends, learning origami and mini golf skills with the team from the
Kokrobitey Institute
. Our special guest Kwaku Sintim Misa (
KSM
) shared inspiring words on the importance of education and dreaming big, whilst a performance from
“2 Puff”
, got everyone dancing with their fun dance moves.
The high quality of all the doodles submitted made choosing our winners no easy task! With a great big African drum roll, we unveiled the winning Doodles by Nil Carreras Del Peso from the French School and Nana Abena Asabea Ametepe from Golden Age School.
Nil, aged 11, named his doodle “Traditional Ghana”, a blend of Ghana’s rich culture, from our
Gye Nyame
symbol, coconut trees, beads, village huts and flag. Nana who is 12, named her doodle “Home Sweet Home”, a popular saying in Ghana used on shops, buses, and on what used to be a popular means of public transportation, our “tro-tros”. Her doodle is an amazing watercolour painting capturing a traditional village scene with two women carrying water pots on their heads.
The winners also received a Kindle loaded with great books including “Voice in the Forest” by
Efua T. Sutherland
and “The Days” by
Ama Ata-Aidoo
and a laptop respectively. In addition, the schools of both winners received a USD 2,000 technology grant.
For all of us at Google, this year’s competition has been an incredible insight into the creative minds of young people. We hope you enjoy their doodles as much as we have! Congratulations again to Nil and Nana Abena!
Posted by Estelle Akofio-Sowah, Google Ghana Country Lead
====
Allez les Doodles Ghana!
Chez Google nous faisons tout pour rapprocher Internet de nos utilisateurs. Nous souhaitons également encourager et récompenser la créativité des jeunes. Doodle4Google constitue à cet égard un moyen idéal. Cette année, quelque 700 propositions de plus de 50 écoles ont montré la formidable imagination des jeunes Ghanéens lorsqu’il s’agit d’illustrer ce que ce pays représente à leurs yeux.
Nous savons que nos utilisateurs sont impatients de découvrir les Doodles qui célèbrent anniversaires et événements marquants dans le monde entier et nous espérons qu’aujourd’hui (mercredi 15 juin), lorsque nous mettrons en ligne le Doodle gagnant du concours des 9-11 ans, et demain (jeudi 16 juin), le Doodle lauréat de la catégorie des 12-14 ans sur
google.com.gh
, les Ghanéens apprécieront ces magnifiques Doodles qui illustrent de manière créative la spécificité du Ghana aux yeux de notre jeunesse.
Le 11 juin, le parcours
Marvels Mini Golf course
de Dzorwulu, à Accra a accueilli les 80 meilleurs « Doodlers » du concours de cette année, intitulé
Doodle4Google “My Ghana”
. À leur arrivée, les enfants étaient très impatients avant l’annonce des gagnants de cette année. Ils se sont beaucoup amusés en compagnie de leurs nouveaux amis entre les ateliers d’origami et les séances de mini-golf avec l’équipe du
Kokrobitey Institute
. Dans un discours mobilisateur, notre invité d’honneur Kwaku Sintim Misa (
KSM
) a parlé de l’importance de l’éducation et de rêver en grand, tandis que la présence sur scène de
“2 Puff”
, a fait danser tout le monde sur des pas de danse endiablés.
Compte tenu de la grande qualité de tous les Doodles présentés, le choix des gagnants n’a pas été chose aisée ! Au rythme du tambour africain, nous avons dévoilé les Doodles gagnants: celui de Nil Carreras del Peso de l’École française et celui de Nana Abena Asabea Ametepe de la Golden Age School.
Nil, 11 ans, a intitulé son Doodle «Traditional Ghana» (le Ghana traditionnel), mélange de la richesse de la culture ghanéenne associant notre symbole le
Gye Nyame
, les cocotiers, les perles, les huttes de nos villages et notre drapeau. Nana, âgée de 12 ans, a appelé son Doodle «Home Sweet Home», expression courante au Ghana que l’on peut voir sur les devantures des magasins, les bus et sur nos « tro-tros », qui constituaient autrefois autrefois un moyen de transport très populaire. Son Doodle est une magnifique aquarelle représentant une scène de village traditionnelle avec deux femmes transportant des jarres d’eau sur la tête.
Les gagnants ont également reçu un Kindle avec de superbes livres comme Voice in the Forest
d’Efua T. Sutherland
et The Days
d’Ama Ata-Aidoo
ainsi qu’un ordinateur portable chacun. Par ailleurs, les écoles des deux gagnants ont reçu une bourse technologique de 2000 USD.
Chez Google, pour chacun d’entre nous, le concours de cette année nous a permis de découvrir la formidable richesse créative des jeunes. Nous espérons que comme nous, vous apprécierez leurs Doodles! Encore toutes nos félicitations à Nil et Nana Abena!
Poste par Estelle Akofio-Sowah, Responsable Google Ghana
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