Africa Blog
Google in Sub-Saharan Africa: news, stories and thoughts
Learn more about Google's Education Resources
Monday, December 29, 2008
En Français
Staying true to our roots, Google has always focused heavily on education and worked to develop mutually supportive relationships with the academic community. Ever since Larry and Sergey's fateful meeting as Stanford graduate students in 1995, we have been creating opportunities for students and educators to learn about Google and our products, and developing programs to support the advancement of computing and technology in academia.
To this end, we are pleased to announce the newly launched
Education Resources page
. This page summarizes how Google is working with students and educators, as well as the programs we've implemented to support educational institutions. Here you will find student programs such as
scholarships
,
competitions
, and
career opportunities
; as well as Google tools for students and educators alike including
Google for Educators
,
Knol
, and
Google Apps Education Edition
.
If you're as interested in these initiatives as we are, we'd also suggest subscribing to the new
Student Blog
, where we post Google stories specifically relevant to the student population and academic community on all these topics and many more.
We are excited to build upon this resource, and to continue building Google's connection with the academic community. Let us know what you think, we welcome and look forward to your feedback!
Posted by John Atwood, University Programs Team
====
En savoir plus sur les Outils Google pour les Etudiants
Restant fidèles à nos racines, Google a toujours eu à cœur de contribuer à l'éducation et à développer des relations de support mutuel avec la communauté universitaire. Depuis la rencontre de Larry et Sergey en 1995 -alors tout juste diplômés de Stanford-, nous avons mis en place des opportunités pour les étudiants et professeurs d'apprendre à mieux connaitre Google et nos produits, et de développer des programmes pour suivre l'évolution de l'informatique et de la technologie dans le monde académique.
C'est donc logiquement que nous somme heureux d'annoncer la création de
la page des Outils pour l'Enseignement
. Cette page résume comment Google coopère avec les étudiants et professeurs, et également les programmes que nous avons mis en place pour aider les institutions académiques. Vous y trouverez des programmes étudiants tels que : cursus
scolaires
,
concours
, et
offres d'emploi
; mais également les outils Google pour étudiants et enseignants tel que
Google pour les Enseignants
,
Knol
et
Google Apps Edition Education
.
Si vous êtes intéressés autant que nous par ces initiatives, nous vous suggérons de vous inscrire au
Blog Etudiant
, où nous postons les actualités Google spécifiquement en rapport avec la population étudiante et la communauté académique sur les sujets évoqués et bien plus encore.
Nous sommes impatients de bâtir en utilisant cet outil, et de continuer à renforcer le lien entre Google et la communauté étudiante. Faites nous savoir ce que vous pensez, nous attendons avec impatience vos avis!
Posté par John Atwood, University Programs Team
Working towards "One Africa, One Health"
Tuesday, December 9, 2008
En Français
Our
Predict and Prevent
initiative is delighted to announce support to a new regional disease surveillance network called the Southern African Centre for Infectious Disease Surveillance(
SACIDS
). SACIDS is the first regional network to embrace the concept of '
One Health
' right from the start by linking 25 human and animal health institutions in Tanzania, Zambia, Democratic Republic of Congo, Mozambique and South Africa. Over time, it hopes to include other countries from the
Southern African Development Community
(SADC).
The SACIDS concept sprang from a
Foresight
study called '
Infectious Diseases: Preparing for the Future
’ involving more than 400 scientists. SACIDS was developed through meetings with key stakeholders over a period of three years. Its mission is to harness innovation in science and technology in order to improve Southern Africa's capacity to detect, identify and monitor infectious diseases of humans, animals and plants. By sharing data, experience, training, and tools, the countries participating in SACIDS can raise the quality of disease surveillance for the entire region.
With rising international travel and trade, outbreaks can go global within hours. Once diseases are detected, responding quickly and across borders saves lives. "Too often, countries work in isolation, ignoring their neighbors, while diseases cross borders daily. We are thrilled that this effort will increase local cooperation and capacity," said Professor Mark Rweyemamu, the Executive Director of SACIDS. SACIDS will be physically headquartered at the
Sokoine University of Agriculture
, in
Morogoro
, Tanzania.
Google.org will support the establishment of the SACIDS network through an initial $500,000 grant to the Nuclear Threat Initiative's
Global Health and Security Initiative
(GHSI). GHSI's Director for Health Security and Epidemiology Dr. Louise Gresham said, "We look forward to applying our expertise in developing regional surveillance networks, a keystone in building capacity to combat emerging, neglected and endemic disease in Southern Africa.” GHSI will share extensive experience working with regional networks in the Middle East (the
Middle East Consortium on Infectious Disease Surveillance
) and Southeast Asia (the
Mekong Basin Disease Surveillance network
). In a second phase of the project, Google.org will make an additional contribution of $1,500,000 to African stakeholders working with SACIDS.
To learn more about SACIDS and our other partners in Predict and Prevent, download this updated Google Earth
layer
which highlights the details of their work.
Posted by Joanne Stevens, Associate, Predict and Prevent
Cross posted to
Google.org blog
on 3/12/2008
====
Lancement de SACIDS
L'initiative «
Predict and Prevent
» (Prédire et prévenir) est ravie d'annoncer son soutien à un nouveau réseau de surveillance des maladies nommé «Centre des pays de l'Afrique Australe pour la surveillance des maladies infectieuses(
SACIDS
)». SACIDS est le premier réseau régional à embrasser le concept de '
une santé
', et ce, depuis sa création. Il relie 25 institutions à vocation santé humaine et santé animale de la Tanzanie, Zambie, République démocratique du Congo, Mozambique et de l'Afrique du Sud. Au fil du temps, ce réseau compte intégrer d'autres pays de
la Communauté du Développement de l'Afrique Australe
(SADC).
L'origine de SACIDS émerge d'une étude de la
Foresight
nommée '
Infectious Diseases: Preparing for the Future
' qui a impliqué plus de 400 scientifiques. SACIDS a été développé au fil de réunions avec des parties prenantes durant une période de 3 ans. La mission de ce réseau est d'exploiter les innovations scientifiques et technologiques qui visent à améliorer la capacité des pays de l'Afrique Australe, ainsi qu'à mieux détecter, identifier, et faire le suivi des maladies infectieuses qui sont originaires des humains, animaux, et plantes. En assurant le partage des données, expériences, curriculum, et outils, les pays qui participeront à SACIDS pourront améliorer la qualité de la surveillance des maladies de toute la région.
Avec l'ampleur des déplacements internationaux et du commerce mondial, l'éruption de maladies peut prendre, en quelques heures, une portée dramatique. Dès qu'une maladie est découverte, une réponse rapide et transfrontalière est requise pour sauver la vie des populations. "Trop souvent les pays travaillent dans l'isolement, en ignorant leurs voisins, pendant que les maladies traversent les frontières tous les jours. Nous sommes réjouis par le fait que cet effort accroîtra la coopération et les capacités locales" comme le cite le Professeur Mark Rweyemamu, Directeur exécutif de SACIDS. Le bureau-mère de SACIDS sera localisé physiquement à
l'Université d'Agriculture de Sokoine
,à
Morogo
en Tanzanie.
Google.org soutiendra l'établissement du réseau SACIDS par une subvention initiale de $500,000 à l'Initiative
Global Health and Security
(GHSI). Dr. Louise Gresham, Directrice de l'Épidémiologie et de la sécurité de la santé indique "Nous attendons impatiemment la mise à profit de notre expertise pour le développement de réseaux régionaux de surveillance, une étape cruciale pour le renforcement de la capacité visant à combattre les maladies émergentes, négligées, et endémiques dans les pays de l'Afrique Australe". GHSI partagera son expérience étendue en travaillant avec les réseaux régionaux du Moyen orient (
Middle East Consortium on Infectious Disease Surveillance
) et de l'Asie du sud-est (
Mekong Basin Disease Surveillance network
). Dans une phase ultérieure, Google.org fera une contribution additionnelle de 1,500,000$ aux parties prenantes travaillant en Afrique.
Pour en savoir plus sur SACIDS ainsi que sur les autres partenaires de l'initiative « Predict and Prevent », prière de télécharger ce
fichier
qui inclut une couche Google Earth répertoriant nos différentes zones d'activités.
Posté par Joanne Stevens, Associé, Predict & Prevent
Initialement posté sur
le blog Google.org
, 3/12/2008
Launching Google in Sierra Leone
Monday, December 8, 2008
En Français
Today we are announcing the launch of Google's homepage in Sierra Leone - check it out
here
.
This launch continues to demonstrate our commitment to Africans in all countries - we are determined to bring our search technology and other products to you, whatever language you use, wherever you are. We believe that access to information creates opportunities - in education, career, business, social life, and a variety of other areas - the Internet is a democratizing tool.
We're excited to be launching
www.google.com.sl
; it's another step in bringing Google to more of Africa.
Posted by Divon Lan, Product Manager - Sub Saharan Africa
====
Lancement de Google au Sierra Leone
Aujourd'hui nous annonçons le lancement de la page d'accueil Google au Sierra Leone - consultez la
ici
.
Ce lancement continue de démontrer notre engagement auprès des Africains de tous les pays. Nous sommes déterminés à vous apporter notre technologie de recherche et nos autres produits, quel que soit la langue que vous utilisez et quel que soit le lieu où vous vous trouvez. Nous pensons que l'accès à l'information crée des opportunités - pour l'éducation, la carrière, les affaires, la vie sociale et une variété d'autres secteurs - et que l'internet est un outil de démocratisation.
Nous sommes excités de lancer
www.google.com.sl
, c'est une étape de plus qui rapproche Google et l'Afrique.
Posté par Divon Lan, Product Manager - Afrique Sub-Saharienne
Introducing Google.org Geo Challenge Grants
Tuesday, December 2, 2008
En Français
At
Google.org
, we have met and worked with many amazing organizations over the past few years, and we keep hearing how eager people are to use online mapping tools such as Google Earth and Google Maps to tell their stories. There are tons of great mapping ideas out there, and we think that with a little support, many of them can come to life. As such, we're excited to launch Google.org
Geo Challenge Grants
, a small grants program to provide nonprofits with the impetus and resources they need to take advantage of powerful and exciting online mapping tools.
Maps are a powerful way for organizations to display and share data, promote ideas and issues, and plan and organize activities. Online mapping tools can help the world visualize and understand information, problems, and solutions - whether in your town or village, or across the globe. They provide an easy-to-use interface with lots of detailed satellite imagery and other background data to put it all in context. We want to help organizations use these kinds of tools to advance their work in the areas of global development, climate change and global public health. Here are 2 examples:
Save the Elephants
is using Google Earth to track elephants across Africa.
Also view the Google Earth
KML
or check out the
video
.
The
Dreaming New Mexico
initiative seeks to encourage adoption of clean electricity and to move New Mexico away from dirty, polluting power plants. Using the
Google Earth API
(browser plug-in), Dreaming New Mexico shows some of the choices available to New Mexico as it considers a move to sustainable clean energy.
We're now accepting applications from non-profit organizations around the world! Use your imagination and remember that many online mapping tools can be easy to learn and intuitive to use. Our first round of applications is open today and will close on December 22. We hope to continue with more grant rounds next year.
Apply now
!
Posted by David Bercovich, Project Manager, Google.org
More information on the
Google.org blog
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Lancement du concours cartographique de Google.org
Chez
Google.org
, nous avons rencontré et collaboré avec beaucoup d'organisations depuis quelques années and nous continuons de constater l'intérêt du public pour des outils de cartographie comme Google Earth ou Google Maps pour raconter leurs projets. Il y a beaucoup de projets en cours liés à la cartographie et nous pensons qu'avec un peu d'aide, beaucoup peuvent se concrétiser. En particulier, nous sommes heureux de lancer au sein de Google.org le
Geo Challenge Grants
, un modeste programme de soutien qui a pour but de donner l'impulsion et des ressources à des projets à but non lucratif afin qu'ils bénéficient des possibilités des outils de cartographie en ligne.
Les cartes constituent un moyen puissant pour des organisations de montrer et partager des données, promouvoir des idées et des problématiques, mais aussi de planifier et d'organiser des activités. La cartographie en ligne peut aider l'humanité à visualiser et comprendre l'information, des problèmes et leurs solutions -que ce soit au niveau de votre ville ou village ou d'une manière plus globale. Ces outils fournissent une interface intuitive avec beaucoup de d'imagerie satellite détaillée mais aussi des sources d'information qu'on peut situer en contexte.
Notre but est d'aider des organisations à utiliser ces outils pour faire progresser leur travail dans les domaines du développement global, du changement climatique et de la santé publique à travers le monde.
En voici deux illustrations :
Save the Elephants
utilise Google Earth pour suivre la population des éléphants à travers le continent africain. Vous pouvez regarder
Google Earth KML
ou visionner la
video
.
L'initiative
Dreaming New Mexico
essaie d'encourager l'adoption de "l'électricité verte" et de détourner le Nouveau Mexique de l'utilisation de centrales électriques polluantes. En utilisant le
Google Earth API
, Dreaming New Mexico fait la démonstration des choix qui sont disponibles au Nouveau Mexique au moment où il s'ouvre à la voie d'un développement énergétique plus durable.
Nous accueillons à partir d'aujourd'hui les candidatures d'organisations à but non lucratif dans le monde entier ! Utilisez votre imagination et souvenez-vous que beaucoup d'outils de cartographie peuvent être intuitifs et faciles à utiliser. Notre première série de dépôt de candidatures ouvre aujourd'hui et sera close le 22 décembre. Nous espérons poursuivre cela l'année prochaine.
Déclarez votre candidature maintenant!
Posté par David Bercovich, Chef de projet, Google.org
Plus d'information sur
Google.org.blog
YouTube Users Responds to Crisis in the DR Congo
Wednesday, November 26, 2008
En Français
Since August of this year, the civil war in the Democratic Republic of Congo has seen 250,000 Congolese citizens
forced to flee their homes
. As the death toll and refugee counts increase, people on the frontline of efforts to help are utilizing YouTube to speak out against the violence.
Nonprofit organizations are using the site to raise awareness about the conflict and to raise funds that are desperately needed to provide food, medicine and sanitation for the refugees.
UNICEF uses video to explore a day on the ground
at one of the refugee camps in DR Congo, while
Doctors Without Borders depicts the struggles
of the displaced through a powerful slideshow. And if you'd like to contribute more than just your viewership, the Disasters Emergency Committee recently posted an appeal on behalf of the UK's 13 leading charities for YouTube users to donate funds:
Individual YouTube users have also been raising their voices to demand that more be done to end the fighting. This UK citizen
asked Prime Minister Gordon Brown
why he recently spent more time talking about British celebrities than the dire situation in DR Congo.
You can join this important conversation -- if you have thoughts about the humanitarian crisis, please add them in the comments or detail them in a video.
Posted by Ramya R, YouTube Nonprofits & Activism
Cross-posted to
YouTube blog
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Les utilisateurs de YouTube répondent à la crise en République Démocratique du Congo
Depuis le mois d'Août de cet année, la guerre civile en République Démocratique du Congo a contraint 250000 Congolais à fuir leurs
foyers
. Alors que le nombre de morts et de réfugiés s'accroit, les personnes en première ligne des efforts menés dans ce pays utilisent Youtube pour s'exprimer contre cette violence.
Les organisations à but non-lucratif utilisent le site pour augmenter la visibilité au sujet de ce conflit, et pour collecter des fonds qui font défaut afin de fournir nourriture, médicaments, et soins aux réfugiés.
L'UNICEF utilise la vidéo
pour partager une journée quotidienne sur le terrain dans l'un des camps de réfugiés en RD du Congo, et les
Medecins Sans Frontières décrivent les luttes
des populations déplacées au travers d'un diaporama. Et si vous souhaitez contribuer plus qu'en simple visiteur du site, le Comité des D a recemment posté un appel au nom des 13 plus grandes associations carritatives du Royaume Uni pour encourager les utilisateurs de Youtube à faire des dons.
Des utilisateurs de Youtube se sont également exprimés pour demander que tout soit fait afin de faire cesser ces combats. Ce citoyen Anglais
a demandé au Premier Ministre
Gordon Brown pourquoi a-t'il récemment passé plus de temps à parler des célébrités Anglais qu'à parler de la situation au Congo.
Vous pouvez participer à cette discussion importante -- si vous avez des commentaires au sujet de la crise humanitaire, n'hésitez pas à ajouter poster vos remarques ou à poster une vidéo de réponse.
Posté par Ramya R, YouTube Nonprofits & Activism
Initialement posté sur
le blog YouTube
Why Local Content Matters
Thursday, November 20, 2008
En Français
Having been in Africa for the past several months, I am beginning to see firsthand how access to information by regular citizens is starting to transform the continent. A single newspaper could be read by as many as 10 people, citizens are willing to rent-a-paper, and FM radio stations are exploding in communities where people are hungry for news, entertainment, and opportunities to make their voices heard.
It’s the last point that has really struck me. With mobile phone penetration growing everyday and airtime prices falling, people are communicating more than ever before, sending text messages and calling in to radio talk shows. They are expressing their views, sharing their opinions with each other, and communicating their delight or displeasure with government, business, and civil actors in more informed ways.
In East Africa in particular, people are bracing themselves for the broadband revolution. Within 12 months, initiatives like Seacom and EasyCom are likely to be active in the region and will connect people in completely new ways. What will happen when the super-highways open their gates? Will traffic flow in one direction or two? Will East Africans become net consumers or producers of information?
Last week, Kenya held its first “content” conference arranged by the national ICT Board. Public and private people had plenty to say about “local content” and why it mattered. What started as a technical discussion about connectivity quickly turned to issues of national pride, language, and fear that a globalized world could homogenize indigenous cultures. While Kenyans clearly yearn to be part of the global community and consume information far beyond their borders, they also want to be heard, recognized, and contribute to global conversations. They want their news, their music, their issues, and their voices to find a place in the online universe.
Today, Swahili books online for example, number in the hundreds compared to the hundreds of millions of books in English available online. What message does this send to young people about the relative importance of their knowledge, language, and culture? Fortunately, Google translation tools are beginning to address this challenge and launching search in Swahili is creating the right incentives to put more content online. But what else will it take to create symmetry between the number of people who speak a given language and content available to them?
The good news is that there is no paucity of African content in the offline world. Africa is home to some of the world’s richest musical traditions, oral histories, and physical heritage. The second piece of good news is that mobile phones are likely to be gateways to the internet in much of the continent. The challenge is how to migrate this wealth of content from the offline to the online world. If Africans are going to get online en masse, they need a reason to go there and they need to see themselves, their values, and their stories when looking through the online prism. With the availability of Google MapMaker in Africa, we’re already seeing that people are creating their own content and populating base maps with layers that are meaningful and useful to them. That is exciting. Whether its stories, pictures, or data on budgets and literacy rates, I hope we can give people a stake and a reason to get online and participate in the information society.
Posted by Aleem Walji, Google.org
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Pourquoi un contenu localisé compte autant
Ayant passé les derniers mois en Afrique, je commence à comprendre à quel point l'accès à l'information par des citoyens ordinaires est en train de transformer le continent. Un seul journal peut être lu par jusqu'à 10 personnes, certains sont prêts à louer un journal, et de multiples stations de radio FM se créent pour une population toujours plus avide d'informations, de divertissement, et d'occasions pour se faire entendre.
C'est ce dernier point qui m'a vraiment fappé. Avec un taux de pénétration du téléphone mobile en pleine croissance et des prix de communication en diminution, les gens communiquent toujours plus, s'envoient des SMS et appellent pour intervenir dans des émissions de radio. Ils expriment leurs points de vue, partagent leurs opinions, et communiquent leur satisfaction ou non, de manière plus informelle, envers le gouvernement, les entreprises, et les acteurs publics.
En Afrique de l'Est en particulier, la population entre complètement dans la révolution du haut débit. D'ici 12 mois, des initiatives telles Seacom et EasyCom ont de fortes chances d'être opérationnelles et connecteront les individus de manière novatrice. Que se passera-t-il quand les supers-autoroutes ouvriront leurs portes ? Le trafic coulera-t-il dans un sens ou dans les deux ? Les africains de l'Est seront-ils des consommateurs ou des producteurs d'information ?
La semaine dernière, le Kenya tenait sa première conférence sur le "contenu", une conférence mise par en place par le comité national ICT. Les acteurs publics et privés avaient de nombreuses choses à dire à propos du "contenu localisé" et pourquoi cela importait tant. Ce qui avait débuté en une discussion technique sur la connectivité se transforma rapidement en questions de fierté nationale, langue, et crainte qu'un monde globalisé puisse homogénéiser des cultures indigènes. Tandis que les Kényans désirent véritablement faire partie de la communauté mondiale et consommer de l'information qui vient d'au-delà de leurs frontières, ils souhaitent aussi être entendus, reconnus, et contribuer aux conversations globales. Ils veulent que leurs informations, leurs musiques, leurs questions, et leurs voix soient entendues dans l'univers en ligne.
Aujourd'hui par exemple, les livres en swahili en ligne se comptent seulement en centaines, contre des centaines de millions de livres en anglais disponibles en ligne. Quel message cela envoie-t-il aux jeunes par rapport à l'importance relative de leurs connaissances, leur langue et leur culture ? Heureusement, les outils de traduction de Google commencent à répondre à ce défi et le lancement de la recherche Google en swahili crée l'envie nécessaire pour ajouter du contenu en ligne. Mais que faudra-t-il d'autre pour créer une symétrie entre le nombre de personnes qui parlent une langue et le contenu qui leur est disponible ?
Le bon côté des choses est qu'il n'y a pas de pénurie dans le contenu africain dans le monde offline. L'Afrique est le berceau mondial de traditions musicales, d'histoires orales, et d'un héritage physique. L'autre bonne nouvelle est que les téléphones mobiles vont probablement être les portes d'entrée à Internet pour la plupart du continent. Le défi consiste à migrer la richesse de ce contenu vers le monde en ligne. Si les africains se connectent en masse en ligne, alors ils ont besoin d'une raison pour le faire et ils doivent voir leurs valeurs et leurs histoires quand ils parcourent le monde en ligne. Avec le lancement de Google Maps en Afrique, nous sommes déjà en train de voir des peuples créer leur propre contenu et compléter des cartes avec des calques qui ont du sens et qui leur sont utiles. Ceci est particulièrement enthousiasmant ! Que ce soit des histoires, des images, des données sur les budgets et le taux d'alphabétisation, j'espère que nous pouvons donner à tous ces gens une raison et une envie d'être en ligne et de participer à la société de l'information.
Posté par Aleem Walji, Google.org
One Water Africa trip
Wednesday, November 19, 2008
En Français
Two months ago, in September, three of us embarked on an inspirational trip which was the culmination of over 18 months of collaboration between Google and the charity
One Water
.
My traveling companions were Jim Glass, our Food Services manager for Europe/Middle East/Africa (EMEA), and Adrian Evans, our Executive Chef in London. After a 12-hour flight into Jo’burg, followed by six hours driving, we arrived at our very accommodating rural lodge in the Millwane Wildlife Sanctuary. Our destination: Swaziland, specifically the the school at Kaphunga.
We chose this school because it's the location of the first ever Google-funded
Playpump
, which was installed in January 2008. The Playpump is located at Kaphunga school but accessible by the entire village, providing a local source of clean drinking water.
That's important because the majority of water in Swaziland is provided by the municipality, in large tanks called ‘Jojos’. These require electricity to function and because there are only two power stations in the country, and power outage is a frequent occurrence. When this happens, the use of ‘Jojos’ for water is restricted. When 'Jojos' are locked off, it usually means that women and children have to walk several hours to source clean drinking water.
We were privileged to see what a difference a clean source of water had made to not only the children, but their families and the wider community, where often families are forced to walk several hours each day to collect water. In many cases the water is not very clean, sometimes even contaminated.
We were able to see what a difference the Playpump is making already at Kaphunga: Its paint has been worn down right to the metal, because the children are playing on it so much!
We also saw our next big challenge: to make a usable vegetable garden. We promised promised the school we would create one during our visit.
Our challenge was to depart from Kaphunga knowing that we had started the development of a collaboration between Google, One Water and Kaphunga school. The Playpump was the first step, but the major task was to make it a useful resource for greater things, such as supporting the cultivation of crops to help provide more nutritious and healthy meals for all the children at the school. Since the food prepared at the school is predominantly received through donations, it does not always meet the children’s nutritional needs.
We started by finding a local nursery to purchase seedlings and equipment for the garden (it was more of a field!). Based on advice from knowledgeable area residents, we decided on a selection of crops that would give maximum benefit to the school and community. We purchased thousands of tomato and green pepper plants, along with spinach, onion and cabbage seedlings. We also invested in watering cans, rakes, spades, trowels and 20 fruit trees including lychees, mangos and oranges.
We arrived at the school full of enthusiasm to start planting and were soon joined by teachers and children. Within a day, we were pleasantly surprised at how quickly the garden started to come together. Before long, we had planted all the seedlings and the children had watered them, using the Playpump and ferrying the water up to the garden.
The following morning, the teachers and the children were already hard at work, watering the new seedlings and digging the holes for the fruit trees. The new vegetable garden at Kaphunga will give the school cooks a much better variety of ingredients and provide the kids with food that is currently lacking in their daily diet. The project is also a great way to teach the children agriculture, which is one of the key means to attract them into schools.
We left Kaphunga tired, but with a whole new appreciation on life -- knowing how fortunate we are to have clean drinking water readily available, not to mention daily meals on site each day. As we carefully consider the future and what else can be done to fund more Playpumps, we will be reaching out to Googlers in Europe, and globally, to get their thoughts, ideas, and support. There is so much more that can be done to help the incredible children at the Kaphunga School and the local community
Posted by Vishal Patel, Events Manager
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Voyage en Afrique One Water
Il y a deux mois, en septembre, trois d'entre nous sommes partis pour un voyage qui constituait l'aboutissement de 18 mois de collaboration entre Google et l'association caritative
One Water
.
Mes compagnons de voyage étaient Jim Glass, notre Manager Food Services pour l'Europe, le Moyen Orient et l'Afrique (EMEA), et Adrian Evans, notre Chef Cuisinier à Londres. Après 12 heures de vol vers Johannesburg, suivies de 6 heures de voiture, nous sommes arrivés dans un très accueillant chalet du parc naturel de Millwane. Notre destination : le Swaziland et plus spécifiquement l'école de Kaphunga.
Nous avons choisi cette école car c'est le lieu où la première pompe
Playpump
financée par Google fut installée en janvier 2008. La Playpump se trouve à l'école de Kaphunga mais est accessible par tous les habitants du village, constituant ainsi une source locale d'eau potable.
Cette pompe est très importante car au Swaziland la presque totalité de l'eau potable est fournie par la municipalité dans de larges cuves appelées 'Jojos’. Les ‘Jojos’ nécessitent de l'électricité pour fonctionner et comme il n'y a que deux centrales électriques dans le pays, les coupures d'électricité sont fréquentes. Quand celles-ci se produisent, l'utilisation des ‘Jojos’ pour l'eau est limitée. Quand les 'Jojos' ne sont pas disponibles, ce qui signifie que les femmes et les enfants doivent marcher pendant plusieurs heures pour puiser de l'eau potable.
Nous avons été privilégiés de voir la différence qu'a pu faire cette nouvelle source d'eau potable non seulement pour les enfants, mais pour leurs familles et toute la communauté, quand souvent les familles sont obligées de marcher plusieurs heures chaque jour pour avoir de l'eau. D’autant que dans la plupart des cas, l'eau n'est pas très propre et parfois même contaminée.
Lors de notre séjour, nous avons constaté une première différence faite par la Playpump à Kaphunga : sa peinture avait été usée jusqu'au métal parce que les enfants avaient tellement joués avec elle ! Nous avons aussi perçu notre prochain grand défi : créer un jardin potager. En effet, nous avions promis à l'école que nous en créerions un pendant notre visite.
Notre défi fut de quitter Kaphunga en sachant que nous avions débuté le développement d'une collaboration entre Google, One Water et l'école Kaphunga. La Playpump en était la première étape, mais la tache majeure était d'en faire une ressource utile pour de meilleurs projets comme soutenir le développement des cultures pour procurer des repas plus nutritionnels et équilibrés à tous les enfants de l'école. Etant donné que la nourriture préparée à l'école est constituée de façon prédominante par des dons, elle ne correspond pas toujours aux besoins nutritionnels des enfants.
Nous avons commencé par trouver une pépinière pour acheter des plans et des équipements pour le jardin (c'était plutôt un champ !). Sur les conseils de la population locale, nous avons décidé d'une sélection de cultures qui procurent un maximum de bénéfices à l'école et à la communauté. Nous avons acheté des milliers de plans de tomates et de poivrons verts, ainsi que des graines d'épinards, d'oignons et de choux. Nous avons aussi investi dans des arrosoirs, des râteaux, des pelles et des truelles ainsi que dans 20 arbres fruitiers comme des arbres à lychees, des manguiers et des orangers.
Nous sommes arrivés à l'école plein d'enthousiasme pour commencer à planter et avons été rejoins par les instituteurs et les élèves. En un jour, nous fûmes positivement surpris de voir à quelle vitesse le jardin commençait à ressembler à quelque chose. En peu de temps, nous avions planté toutes les graines et les enfants les avaient arrosées, utilisant la Playpump et apportant l'eau au jardin.
Le jour suivant, les instituteurs et les enfants ont travaillé dur, arrosant les nouvelles pousses et creusant des trous pour les arbres fruitiers. Le nouveau potager à Kaphunga allait donner aux cuisiniers de l'école une meilleure variété d'ingrédients et procurer aux enfants les aliments qui manquent actuellement à leur repas. Le projet est aussi une bonne façon d'enseigner aux enfants l'agriculture, ce qui constitue un des moyens clés pour les attirer à l'école.
Nous avons quitté Kaphunga fatigués, mais avec une toute nouvelle appréciation de la vie, réalisant quelle chance nous avions d'avoir de l'eau potable immédiatement disponible, sans mentionner des repas quotidiens sur place chaque jour. Si nous considérons avec attention notre futur et voyons ce qu'il peut être fait pour financer davantage de Playpumps, nous allons contacter les Googlers en Europe, et partout ailleurs, afin de recueillir leur pensées, idées et soutien. Tellement plus peut être fait pour aider les incroyables enfants de l'école Kaphunga et leur communauté !
Posté par Vishal Patel, Events Manager
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